L’écrivain Francis Pornon est heureux de vous accueillir sur son site.

 

Photo de l'écrivain Francis Pornon

Une cinquantaine de publications dont quatorze romans, c’est avec un peu d’arthrose, quelques centimètres en moins et une tête et un cœur pleins de beauté et d’amour, le résultat de pas mal de voyages intérieurs et extérieurs. Sans oublier un léger parfum d’amertume, mais le doux-amer est si bon !

L’auteur vit actuellement à Toulouse où il est retourné après l’Algérie, l’Ouest, l’Est et le Centre, avec quelques incursions au loin aussi. Il rencontre en Occitanie la grande Histoire de la fin’amor qui éclaira et illumine toujours l’Europe, pour peu qu’on veuille bien la lire (voir page Publications). Et il réagit parfois d’un coup de sang ou d’un coup d’estime publié dans la presse (voir page Articles). Il rencontre évidemment des livres auxquels il fait des coups de cœur (voir page Coups de cœur).


DIRE LA POESIE

Francis Pornon lit : Extrait de Chant général au pays (écrit en résidence dans les Corbières).

« La poésie, essence de l’écriture, m’habite toujours, quel que soit le texte, poème, chanson, nouvelle, roman, et même théâtre ; le sens importe bien sûr mais aussi la musique de la langue. » Francis.
Voir à Publications (bas de page à la fin des « livres disponibles chez l’auteur »).

Roman Fille d'Occitanie, de Francis PornonPourquoi les femmes au Moyen-Âge ?

“Aujourd’hui où explose la revendication du respect des femmes, il se trouve que je viens de publier un triptyque romanesque se déroulant au Moyen-Âge occitan. Or, la condition féminine (celle des dames de la haute société s’entend), fait alors un bond en avant, en avance même sur les siècles à venir. Dans la société occitane des XIIe et XIIIe siècles les femmes peuvent hériter et régner, elles jouissent d’une indépendance dans le mariage et surtout elles sont élevées au rang supérieur à l’homme par la poésie de l’amour courtois (la fin’amor)…”
Lisez cette histoire dans : La Fille d’Occitanie chez TDO Editions.

Francis

« Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. »
René Char – Fureur et Mystère, Ed. Gallimard